La formation professionnelle, un levier économique négligé | La FP des NavigateursLa FP des Navigateurs |
ATTENTION, votre navigateur ( fureteur ) doit être mise à jour afin d'obtenir une meilleure expérience web. Merci.
MENU

Actualité :

La formation professionnelle, un levier économique négligé

26 janvier 2020

Josée Scalabrini, Présidente de la FSE-CSQ, a partagé son point de vue sur l’importance de la formation professionnelle, dans le journal La Presse, ainsi que dans Le Droit, le 25 janvier 2020. Elle y aborde l’importance de se former et ainsi, le rôle de la formation professionnelle dans l’économie québecoise. Une prise de parole qui ouvre un débat plus que d’actualité.

Voici deux extraits intéressants :

“Les entreprises recrutent de plus en plus sans exiger de diplôme et préfèrent former « sur le tas » pour s’assurer de profiter instantanément de cette main-d’œuvre. Les futurs travailleurs comprennent le message et préfèrent se faire embaucher sans délai, sans toutes les qualifications. Certains quittent même leurs études pour aller travailler à temps plein. On se retrouve ainsi avec des personnes formées pour une seule entreprise, voire un seul poste de travail ou une seule fonction, et qui auront plus de difficulté à progresser et à s’adapter durant le reste de leur carrière.

Si l’entreprise en profite à court terme, c’est tout son secteur industriel qui y perd à long terme, sans oublier les personnes elles-mêmes qui restent sans diplôme, et donc, plus précaires. Ces personnes à la formation incomplète seront les premières à en payer le prix lorsque l’économie tombe en panne. Et c’est toute l’industrie qui aura peine à trouver des employés qualifiés pour se relancer après un coup dur.”

“La baisse d’inscriptions dans les centres de formation professionnelle diminue l’offre de formation en région, puisque des cohortes, jugées trop petites, ne peuvent démarrer, faute de financement. Restreindre le démarrage de nouvelles cohortes laisse pourtant des centaines de personnes sans possibilité de se qualifier, ce qui est dommageable pour l’économie des régions. Par conséquent, des enseignantes sans contrat quittent la profession, faute de travail. Ces centres perdent alors une expertise précieuse dans l’enseignement de la formation professionnelle, alors même qu’elle est particulièrement difficile à recruter.”

Cliquez sur l’image pour lire l’article au complet.



-----